L’entrée en études de masso-kinésithérapie

L'entrée en études de masso-kinésithérapie

Lors du discours du 18 septembre 2018 du Président de la République, les mesures de la Stratégie de Transformation du Système de Santé (STSS) “Ma Santé 2022 : un engagement collectif” ont été présentées. Parmi celles-ci apparaissait la volonté de mettre fin au Numerus Clausus et à la PACES pour la rentrée 2020, remplacée par un système permettant la diversité des profils étudiants, ainsi qu’une meilleure orientation.

Depuis le 12 octobre 2018, l’ensemble de la profession a participé activement dans le sens de cette réforme, en revendiquant l’intégration des étudiants en masso-kinésithérapie à ce projet. Le 05 novembre 2018, la FNEK publiait sa contribution sur la réforme de l’entrée en études de santé, portant ainsi les souhaits des étudiants sur cette réforme majeure.

Suite à un important travail de lobbying et de négociations, nous avons pu obtenir une promesse d’intégration à la Réforme du Premier Cycle. Nous pouvons aujourd’hui affirmer que l’entrée en étude de masso-kinésithérapie se fera selon des modalités similaires à celles des filières MMOP (Médecine, Maïeutique, Odontologie, Pharmacie), à savoir par une Première Année Spécifique Santé (PASS), à majorité d’enseignements en santé, ou bien par des Licences à Accès Santé (L.AS), qui sont elles à minorité d’enseignements en santé.

La FNEK a publié le Kit d’Aide à l’Orientation des Lycéens (KAOL) afin de communiquer au sujet de ce nouveau mode de fonctionnement, et de favoriser ainsi l’orientation en masso-kinésithérapie. Vous y trouverez les explications du nouveau fonctionnement ainsi que la liste des voies d’accès possibles par Institut de Formation en Masso-Kinésithérapie (IFMK).

Comment y accéder ?

L’ONISEP a récemment publié une infographie répondant à notre besoin de communication au sujet de la réforme d’entrée en études de masso-kinésithérapie. La FNEK est aujourd’hui soulagée par cette communication permettant de rassurer les lycéens et leurs familles en attendant la publication officielle de notre arrêté.

lucie gilbert

vice-présidente en charge
de l'enseignement supérieur

Anthony mourlhon-bonnet

Chargé de mission
Enseignement Supérieur