Comment va Pépé ? - 4/12/2021

L'engagement « politique » en tant que masseur-kinésithérapeute avec les URPS

Slide 1 : Les URPS ou “Unions Régionales des Professionnels de Santé” sont des associations créées par l’État (par une loi) en 2009. Elles représentent les libéraux de chacune des 10 professions de santé conventionnées et ce dans chaque région.

 

Slide 2 : Les URPS Kinés sont constituées de Kinésithérapeutes élus par leurs pairs. Ces masseur-kinésithérapeutes sont eux même issus des 3 syndicats de masse-kinésithérapie existants (Alizé, FFMKR, SNMKR). En cotisant pour l’URSSAF, tous les masseur-kinésithérapeutes libéraux participent au financement des URPS.

 

Slide 3 : Les missions des URPS se découpent en trois catégories : la représentation, l’accompagnement et la valorisation.
Par exemple, l’URPS Kiné participe à de nombreuses rencontres avec les autres acteurs de santé régionaux notamment au cours de groupe de travaux ayant pour but d’aider l’ARS à définir sa politique de santé. 
Récemment, une analyse de l’offre des soins et des besoins a pu être réalisée à l’exemple des cartes de zonages produites en 2019. 
Un dernier exemple portant sur la valorisation de notre travail : la mise en place des Prix Irénée par l’URPS Kiné Île-de-France (depuis 2015). Ces prix sont attribués aux meilleurs mémoires d’étudiant.e.s d’IDF.

 

Slides 4 et 5 : Témoignage d’Yvan Tourjansky sur l’engagement et la représentation :
Pourquoi s’engager pour représenter les masseur-kinésithérapeutes ?
« Au départ je me suis engagé dès le collège pour représenter et porter la voix des élèves , mais aussi pour mieux comprendre le fonctionnement de la structure et des autres acteurs (profs, surveillants, directeur et parents). Aujourd’hui en tant que président de l’URPS kiné IDF, je suis au cœur du système de santé régional. Je suis en lien avec les établissements et leur problématique de recrutement des kinésithérapeutes, mais aussi avec tous les autres professionnels libéraux avec leurs problématiques de frontières de compétences et de volonté d’évolution de certains et d’affirmation de leur compétences propres pour d’autres. Face à nous, les administrations, l’Assurance Maladie ou les Agences Régionales de Santé, qui sont en principe au service de tous , mais qui ont aussi leurs contraintes, la plupart du temps financière, mais aussi idéologiques en appliquant les volontés des élus nationaux. Arriver à comprendre ce paysage c’est essayer de le maîtriser pour pouvoir le faire changer. C’est comme avec nos patients, les comprendre, les écouter, c’est arriver à les soigner. Chaque jour, ce sont des rencontres qui viennent nourrir cette connaissance du système qui est toujours en pleine évolution et, comme un avocat, il faut avoir des arguments percutants au sein d’une plaidoirie ni trop longue ni trop courte. Aller à l’essentiel à partir des informations du terrain en rencontrant toute la richesse d’exercice de notre profession, des étudiants aux retraités, c’est mon challenge quotidien. Et continuer à exercer, car pour porter la voix de notre profession il faut l’aimer et aimer soigner nos concitoyens quelqu’ils soient. »

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